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 HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)

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brpsycho
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MessageSujet: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Ven 14 Sep - 19:01

Illustration de la couverture, lol (oui je sais ça casse le sérieux)




I - Un appel.

Quelque part en Espagne, sur la côte, se trouve un grand complexe hôtelier de luxe répondant au nom prétentieux d'Iguera Paradise. Le client a droit à une chambre très spacieuse, un service hôtelier d'incroyable qualité, un environement naturel protégé, une plage large, vide et propre, la télévision numérique en provenance de toute l'Europe et des états-unis, et même quelques journaux étrangers. Le richissime baron Brys Van Höten disposait justement d'un de ces journaux, un journal français, et d'une chaise longue. Il s'était assis sur la chaise en question, sur la plage, devant la mer, si tôt que seul quelques clients de l'hôtel s'y trouvaient. Brys était seul avec son journal et son fidèle domestique. En gros titre, la disparition du maire d'une jeune mais néanmoins grande ville française, un certain Gael Martin-Pierre. Le domestique, Jacques Tricot, lisait par dessus l'épaule de son employeur. Celui-ci ne tarda pas à l'appeler.
- Hamster, lança-t-il.
- Oui, monsieur le baron ? répondit le domestique.
- Je n'arrive toujours pas à croire que vous ayez accepté de vous renommer Hamster juste parce que je vous l'ai demandé !
- Je n'ai pas accepté, monsieur, c'est vous qui persistez à le croire.
- C'est très bien, Hamster. Apportez-moi ma canne, voulez-vous ?
- Tout de suite monsieur. Auriez-vous vu quelque chose sur le journal de troublant ? Ce maire disparu, vous le connaissiez ?
- Non... Enfin, si, mais ce n'est pas ça. Je vais vous expliquer. Ma canne ?
- La voici, monsieur.
- Regardez cet article.
- "Les anglais ne savent pas jouer aux cartes" ? Qu'est-ce que c'est que ce journal ?
- Peu importe l'article. Comptez le nombre de mots, puis le nombre de lettres de chaque mot.
- Heu... ça va prendre du temps, monsieur.
- Peu importe je l'ai déjà fait.
- Et alors ?
- J'ai noté tous les chiffres sur ce bloc-notes.
- Très bien. Mais je ne vois pas...
- Regardez ! Il faut se servir du nombre de mot comme clef pour décrypter ! C'est un message codé.
- Je ne comprends pas. Je n'ai jamais été très fort en mathématique.
- Ça je sais. Mais regardez une fois qu'on a décrypté le message !
Le baron retourna son bloc-notes et dévoilà un message en français tout à fait compréhensible.
- C'est une adresse ?
- Une adresse en France et une date.
- Qui aurait pu...
- Truci.
- Pardon ?
- Joseph Trucidek. Un ami d'enfance.
Le baron finit par se lever. Il ne s'appuyait pas sur sa canne. Il n'en avait d'ailleurs aucun besoin. Mais c'était ce qu'il appelait un effet de style. Il se mit à marcher en direction de l'hôtel suivi de son domestique en lui lâchant toutes sortes d'ordres concernant des réservations d'avion, d'hôtel, de voiture, de restaurants et de parkings quelque part en Alsace.

Worm se réveilla et se leva aussi soudainement que si les rayons du soleil levant l'avaient appelé à la vie. Ses yeux lui montraient le canal qui s'écoulait devant lui, et, le suivant de regard, il vit également l'astre solaire qui lui souhaitait une bonne journée. Il empila ses cartons et couvertures et les attacha à son sac à dos bricolé et quitta l'abri provisoire qu'il aviat monté la veille, sous le pont, prêt à affronter une nouvelle journée. Gérard Wormstein n'étais pas un clochard dans le sens ou ce n'était pas par pauvreté qu'il vivait dans les rues. Avant, il était un employé de bureau assez haut placé et gagnait bien sa vie. Mais il avait lentement découvert qu'il était en désaccord avec la société, et il en avait conclut qu'il préférerait vivre à l'écart, selon ses propres règles. Non pas que ce fut une décision facile, mais les difficultées de cette nouvelle vie semblaient lui convenir plus que ne l'avaient jamais fait celles de l'ancienne. Voilà maintenant six ans qu'il était devenu nomade.
Il s'était pourtant bien gardé de trop s'éloigner. Tous les deux mois au moins, il revenait à Strasbourg. Juste le temps d'un passage. Il connaissait en fait un mur qui lui plaisait beaucoup, parce qu'il plaisait également à beaucoup de taggueurs. Il était souvant repeint et souvent retaggué. Des messages variés pouvaient y être lus. Des gens exprimant leur amour, leur haine, leur bonheur, leur désespoir. Mais Worm n'en avait jamais rien eu à foutre, des gens. Il cherchait un message particulier, un message qui le hantait depuis très longtemps. Ce message était peut-être enfin arrivé...
Quatre je t'aime et deux "fuck la police". Un "merde" et un "meuf trop bonne" suivi d'un numéro de portable. Il n'avait pas l'impression de trouver ce qu'il cherchait... Puis il fut attiré au milieu par l'un des rares tags qui représentaient quelque chose d'autre que des lettres. Une tête d'un dessin assez simplifié, de forme ronde, avec deux yeux disproportionnés et inégaux qui louchaient. Un grand sourire avec des dents également inégales et tordues. C'est un genre de dessin qu'il connaissait très bien. Dans son enfance, il appelait cela un "gueux". C'était un terme que lui et d'autres amis avaient toujours utilisé pour désigner ces têtes, comme s'il s'agissait d'un jargon employé au sein d'une communauté artistique pour parler d'un style particulier. Ce gueux avait une particularité, cependant. Il ne s'agissait que d'une tête et d'une main représentée par un autre cercle et un ovale pour le doigt, mais c'était un doigt qui pointait quelque chose. Il pointait l'une des fenêtres du bâtiment.
Le message était arrivé.

Parmis le courrier inondant sa boîte aux lettres, Alex trouva une lettre venue de l'étranger. Fatigué de sa journée de travail, il n'avait aucune envie de l'ouvrir. Il était à la tête d'une entreprise de stations d'essences étendue dans tout le pays, Alexgaz, et les temps commençaient à devenir durs. En effet, l'essence n'était plus autant à la mode, les appareils électriques commençaient à s'implanter, peu à peu, et il hésitait à se pencher sur cette nouvelle voie, de peur de tomber dans un gouffre économique. La décision était difficile, d'autant que ses employés ne lui facilitaient pas la tâche. Une moitié d'entre eux étaient des cas spéciaux, dans le sens ou toutes les deux semaines ils provoquaient un évènement extraordinaire - prise d'otage, incendie, intervention de la police, traffic de drogue... - et il n'avait pas beaucoup de personnel administratif pour déléguer ses tâches. Cependant, il prit son courage à deux mains et ouvrit la lettre.

Michael Bouleau - Mik, comme il se faisait appeler - était en France pour superviser un gros chantier. Il était assez célèbre dans l'architecture, et on avait tendance à l'appeler un peu n'importe ou pour construire des ponts, des routes, ou rénover des places, et d'autres projets qui ne paraissaient pas très important mais qui, pourtant, rapportaient beaucoup. Il ne s'attendait pas à recevoir du courrier, dans la mesure ou peu de gens savaient ou il était. Et pourtant, lui aussi reçut une lettre.

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brpsycho
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Ven 14 Sep - 19:59

II - Les retrouvailles

Worm se rendit immédiatement dans l'appartement indiqué par le gueux taggué. Les murs intérieurs de l'immeuble étaient aussi taggués. Sur la porte qu'il cherchait, un voyou avait représenté des flammes et on pouvait lire au-dessus : "La porte de l'enfer." Il y avait un écritaux avec le nom du locataire. J. Trucidek. Wormstein frappa la porte sans espérer de réponse. Pourtant, il y eut une réponse. Un faible "j'arrive" lui parvint depuis l'autre côté de la porte. La porte ne tarda pas à s'ouvrir sur un individu à la crête de cheveux teinte en verte qui aurait immédiatement repoussé, même légèrement, les gens aux préjugés trop forts. Mais en tant que marginal nomade, Worm ne se fiait pas aux préjugés habituels de la société. Le seul savoir empirique auquel il se fiait désormais portait sur la comestibilité des aliments et des restes, et sur le confort et la réutilisabilité des divers objets qu'on peut trouver dans les "ordures". De plus, Worm connaissait ce visage, c'était son vieil ami Truci.
- Worm, salua-t-il, installe-toi ! Je t'ai préparé une chambre, en attendant les autres. Fais pas attention au désordre...
Pour Worm, le désordre de cet appartement sale et misérable était un palace. Mais il avait pris l'habitude de mépriser les palaces, conscient de leur vanité éphémère et du peu d'intérêt pratique qu'ils avaient, dans la mesure ou on pouvait très bien vivre dans un carton, à l'abris d'un pont ou d'un couvercle de contenaire à ordures...

Mik avait pris rendez-vous avec Truci à la gare. Ils y attendraient Alex qui devait les rejoindre. Pour le moment, il était seul, adossé à un pilier de béton. Qu'est-ce qui pouvait les retarder autant ? Il décida de passer le temps en observant la gare et sa construction. Le pilier sur lequel il s'appuyait était un bon vieu parallélépipède rectangle, mais il soutenait un toit aux formes arrondies très modernes. Même le bord des rails, après la ligne jaune qui interdisait l'accès aux piétons, était arrondi. On aurait pu dire qu'on avait tout fait pour éviter les coins et les surfaces réellement plates, à part le sol. Les constructions de Mik avaient tendance à être simples, carrées, logiques, évidentes, sans fioritures, contrairement à cette gare moderne et ridicule. Il lui paraissait pourtant plus qu'évident que les constructions basiques, les plus simples, étaient faites d'objets carrés, cubiques, rectangles, bout-à-bout, pratiques, économiques, et pourtant sans gâcher le décor. D'accord, ça ressemblait à des simples blocs de bétons. Mais n'était-ce pas le principe d'une ville, d'assembler des blocs de bétons ? Dans un environnement naturel, peut-être les cubes bien ordonnés auraient-il fait tâche, mais dans cette gare, au milieu des immeubles et des routes bétonnées, c'était quelque chose de très normal. Pourtant, les constructeurs modernes ne s'en rendaient pas compte. Et c'est pour ça qu'on le payait lui, plutôt qu'eux. À quoi bon gaspiller de l'argent pour polir ou arrondir la face d'un bâtiment qui suffirait très bien si elle était plate ?
Il vit enfin deux silhouettes qui allaient dans sa direction. Reconnaissant la crête de Truci, il savait qu'il avait affaire à son vieil ami. À côté, un homme aux longs cheveux noirs sauvages, mais fraîchement lavés. Il eut du mal à reconnaître Worm.
- On est en retard, commença Truci, Worm avait du mal à se raser.
- Après six ans, c'est pas normal ? se justifia Worm.
- Le train aussi est en retard, ajouta Mik. Ces français, toujours en grève.
Il avait l'habitude de chamailler les français sur le sujet, parce qu'il savait très bien que ça les excitait, mais il n'avait jamais pris le train chez lui au Québec, et n'avait pas de point de comparaison.
- Tu sais, commença Worm, la France est un pays ridicule de flemmards qui refusent de faire les choses par eux-même. Pas que la France d'ailleurs, toute l'Europe, et sans doute le reste du monde occidental.
Le train coupa Worm dans son élan. Il n'avait de toute façon pas besoin de préciser qu'il avait passé des années à vivre par ses propres moyens, chassant et cueuillant pour son compte, à l'écart du reste du monde. Le crissement des freins finit par s'arrêter et les portes des wagons s'ouvrirent.

Ce n'était que la troisième fois qu'Alex venait en France. Il aurait aimé s'arrêter par-ci par-là, mais il fallait qu'ils soient réunis au plus vite. Il devait retrouver Truci et les autres. C'est pourquoi depuis l'aéroport d'Orly, il avait pris le premier train qu'il avait pu. Dans la même cabine, en face de lui, un étrange petit homme aux cheveux noir et aux grosses lunettes. Il avait une malette bleue et un livre, Fondation d'Isaac Asimov. Le petit homme avait un étrange sourire, comme si la vie l'amusait, et il se mit à parler joyeusement, regardant par la fenêtre les habitations délabrées qui bordaient les rails, remplis de gens pauvres et exploités par la société :
- C'est le déclin de l'Empire, déclara-t-il, fier de son analogie.
- Pardon ? s'étonna Alex, surpris que cette divagation fut lancée comme si elle s'adressait à lui en particulier.
- Il faudrait qu'une Fondation entreprenne de conserver notre savoir, qu'en pensez-vous ? continua le drôle de petit bonhomme.
- Je n'ai pas lu Asimov, souligna Alex. Je préfère Herbert.
- Je suis un Fondationniste, déclara le petit homme.
Ce nom, associé à la malette bleue qu'il finit par reconnaître, souleva de très vagues souvenirs dans la mémoire d'Alex. Le Fondationnisme était une sorte de secte en vogue en France et dans quelques pays limitrophe. Ils n'avaient pas ça, au Québec. Pas encore, évidemment. Dans ce monde, les sectes et les drôles de communautés se répendaient plus vite que la peste. Mais Alex n'en savaient pas trop sur les Fondationniste. Éspérant se retenir de rigoler au cas ou son interlocuteur serait hilarant, il le questionna.
- Qu'est-ce que le Fondationnisme, exactement ?
- Vous devriez lire Fondation, conseilla l'homme. Au moins le premier livre.
- Ça parle de quoi ?
- Un homme a prédit le déclin de l'Empire Galactique, suivi d'une période de cinq millénaires de barbarie sauvage et sanguinaire. Il espère raccourcir cette période à un millénaire en rassemblant une poignée de scientifiques sous le nom de Fondation, et en les attelant à un grand projet, la rédaction d'une encyclopédie contenant tous les savoirs de l'humanité. Mais ce faisant, il espère également donner naissance à un nouvel Empire.
- Et qu'en disent les Fondationnistes ?
- Nous pensons qu'Asimov a écrit ce livre en parlant de notre société. Elle est maquillée dans un univers de science-fiction, mais on y retrouve le déclin de l'ère occidentale. S'appuyant sur leur technologie, les hommes modernes courent à leur perte. Les Fondationnistes ont saisi le message d'Asimov et commencent à rassembler les connaissances de notre société.
- Intéressant. Vous allez donc publier une encyclopédie ?
Alex dut effectivement se retenir de rire. Les sectes prenaient de plus en plus souvent naissance dans la science-fiction, ces derniers temps. Et pourtant, les gens y croyaient.
- Ça paraît ridicule comme ça, continua le Fondationniste, sûr de lui, mais avec l'ère d'Internet et le développement des médias, il devient très difficile de différencier le vrai du faux. Notre entreprise est plus complexe qu'il n'apparaît.
- Je n'en doute pas. Avec tout ce qui se raconte, il est difficile de déceler les supercheries.
Alex lâcha ce commentaire avec une ironie intérieure, se demandant si le Fondationniste devait payer un tribut pour accéder au savoir divin de la Fondation. Mais il n'eut pas le temps de voir s'il avait été compris, car le train s'arrêtait déjà, et le temps qu'il regarde par la fenêtre le nom de l'arrêt, l'homme à la malette bleue était déjà parti, lâchant un aurevoir étouffé. Il avait du apercevoir un sourire trop révélateur sur le visage d'Alex.

Il y eut bien sûr une petite fête pour leurs retrouvailles, malgré les moyens limités de Truci. Mais il manquait encore deux personnes. L'une était excusée d'office, l'autre n'avait pas donné de réponse jusqu'au lendemain. Il y avait dans la boîte aux lettres une invitation du baron Brys Van Höten dans son manoir à Lausanne. Truci ragea en voyant la prétention de son ancien ami détruire son plan si soigneusement élaboré.
- Regarde cet abruti, hurla-t-il sur Worm, le seul déjà réveillé dans le petit appartement.
- Brys nous invite dans un manoir ? J'aime pas les manoirs.
- Normalement c'est chez moi qu'on était sensés se retrouver !
- Il s'est sans doute dit que ça serait plus confortable de profiter de sa richesse.
- Ça m'étonnerait. Il a changé depuis qu'il est devenu riche. Il ne nous a plus jamais parlé. Mais ce n'est pas le problème ! Tu n'as pas lu les journaux ?
- Bah...
- Ah oui, excuse-moi, depuis qu'ils ont mis les distributeurs de journaux électroniques, ça doit être plus difficile.
- Tu parles.
- Gael a disparu. Toute la ville de Bourignon-les-bains recherche son maire. Or, Gael savait déjà pour mon plan. Il doit nous retrouver ici. Or, si nous partons pour Lausanne, il va trouver la porte fermée.
- J'y vais pas.
- Hein ?
- Je peux rester ici et attendre Gael. J'ai pas envie d'aller voir son manoir pourri.
- Bon... Très bien. On va tous aller voir Brys, et on va rassembler la carte.
- La carte au trésor ? Qu'est-ce que tu veux en faire, Truci ?
- Je t'expliquerai mon plan au moment voulu.
- Truci, on a dit qu'on ne rassemblerait la carte que si on en avait besoin.
- J'ai tout prévu. Brys est déjà mutlimilliardaire, il n'aura pas besoin de son morceau de carte. J'immagine que tu as toujours le tiens dans ce médaillon autour du cou. Alex et Mik l'ont sans doute également ammené. Le seul que je n'aie pas en ma possession, c'est celui de Gael, et crois-moi, lui ne me le donnera pas sans connaître exactement mon plan. Donc tu peux me faire confiance, je ne vais pas le faire pour mon compte.
- Hmmm... J'immagine qu'on peut faire confiance à Ga3L. Mais en espérant que vous ne vous soyez pas arrangés entre vous pour avoir la carte, je vais quand mêm garder mon morceau.
- C'est très bien. De toute façon je sais que tu l'auras quand on en aura besoin. Je vais réveiller les autres. Garde bien ma maison. J'espère que Gael te trouvera.
- Compte sur moi... Et sur Gael.

(à suivre)

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Ven 14 Sep - 20:17

epic! veut la suite now! :eg: (c'plus interressant a lire que BRS-Ren :\ )
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Sam 15 Sep - 1:59

j'batit des pont pour que worm se couche en dessou :brys:

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Sam 15 Sep - 11:09

III - Le Manoir

Brys était assis à son bureau. Le terme de bureau faisait pour lui référence à une petite pièce, dans la bibliothèque de son manoir. Le bois foncé des meubles était assorti à la couleur des murs et donnait une impression de sérieux et d'ancien à la pièce. De tranquilité, également. Au centre de la pièce, une table assortie de divers tiroirs, d'une chaise confortable et de quoi écrire. Brys s'y appuyait, les coudes posés entre les livres empilés d'un côté et les papiers empilés de l'autre. Entre ses mains, sa tête était fixée sur le bureau, mais il ne le regardait pas. Il n'y pensait même pas. Son domestique était dans un coin de la salle, debout, immobile et silencieux. Il savait très bien que dans ces moments, il ne devait pas déranger le baron. D'ailleurs, il n'avait pas l'habitude d'y assister, car le baron ne l'appelait pas à moins d'avoir besoin de lui.
Brys fit glisser ses mains jusqu'à sa perruque argentée qu'il retira pour révéler des cheveux chataîns attachés dans un chignon assez applati pour disparaître sous son postiche. Le domestique s'empressa de récupérer le postiche avant que son baron ne le pose négligeammant sur le bureau plein de taillures de crayon. Brys détachait ses cheveux qui lui retombèrent sur les épaules. Cette fois-ci, Jacques Tricto intervint.
- Si monsieur me permet, vous risqueriez de laisser des cheveux sur votre costume. Je viens de l'épousseter, il est impeccable.
- Je sais, Hamster, répliqua le baron d'une voix lasse et faible. Je sais - il marqua une pause - mais j'ai l'intention de le retirer. Je vais prendre une douche.
- Monsieur, demanda le domestique avant que son maître ne se lève, vos amis doivent venir...
- Hé bien ? Cela vous déplaît-il ?
- Certainement pas, mais c'est que... Ce sont des amis d'enfance, comme vous me l'avez dit.
- Et alors ?
- Ils connaissent votre secret, baron.
- À vrai dire, tout ce qu'ils savent, c'est qu'ils ne savent pas d'ou vient mon titre. Mais je compte sur vous pour leur expliquer ce détail.
- Moi, baron ?
- Vous les accueuillerez. Je dois voir quelqu'un d'autre avant. Je reviendrai d'ici, disons... deux heures. Par l'autre porte. À ce moment-là, vous les enverrez directement à mon bureau. Mais, je vous fais confiance, Hamster.
Le baron empoigna sa canne appuyée sur le côté du bureau et se leva, se dirigeant vers la fenêtre. Le soleil était encore là-haut, le guettant. De l'autre côté de la fenêtre, derrière quelques arbres, la terre descendait jusqu'au lac. Les reflets de la lumière du jour y ondulaient, s'étendant au fur et à mesure que le soleil descendait dans le ciel. Les pensées qui avaient malmené le baron jusqu'à ce moment s'étaient arrêtés. Les voix qui se disputaient avaient fait une trève. Il allait pouvoir sortir. Il se rendit dans la salle de bain.

Lorsque le taxi déposa Alex, Mik et Truci, la première chose qui les surprit fut le prix qu'ils durent payer au conducteur. Mais ce n'était pas une énorme surprise. La seconde, plus étonnante en revanche, était qu'ils étaient au milieu de nulle part. Ou presque. Il y avait des arbres des deux côtés de la route. D'un côté, on pouvait descendre jusqu'au lac, et de l'autre, ou pouvait remonter et distinguer un mur perdu entre les arbres. Un mur et une herse qui devait être l'entrée. Ils s'en approchèrent et découvrirent un interphone. La voix inconnue qui leur répondit devait être celle d'un domestique, qui leur ouvrit la porte quand il entendit leurs noms. La herse était automatique, malgré son apparence vetuste. Derrière elle s'étendait une petite allée au milieu d'un parc qui menait au manoir du baron. Un bâtiment très imposant, brun et gris, foncé, presque triste, mais qui imposait un respect sinistre. Ce n'était pas un sombre chateau de Transylvannie hanté de chauves-souris et de fantômes vindicatifs, mais on aurait pu s'attendre à rencontrer des gardes en armure moyennâgeuse à l'entrée. Pourtant la porte fut ouverte par un domestique qui, malgré son costume digne des siècles précédents, semblait trop jeune pour être de ce temps-là. La vue de l'intérieur garni de lampes électriques dissuadait définitivement ce sentiment pour donner une atmosphère moins troublante. Mais la classe de cette construction antique était tout de même surprenante pour des citadins modernes, vivant dans des appartements ou des maisons dignes des classes moyennes et inférieures de la société. Mais le plus étonnant dans toute cette noblesse qui séparait le baron de ses anciens amis, c'est qu'elle avait pour eux des origines des plus mystérieuses. À l'époque ou ils connaissaient Brys, il n'avait aucun lien avec la lignée des Van Höten.
Si des questions brûlaient déjà les lèvres de Truci, les trois invités commencèrent par se présenter, puis le domestique, après leur avoir décliné son identité, finit par les inviter à formuler cette fameuse question. C'est Truci qui s'en chargea.
- Comment notre vieil ami est-il devenu Baron ?
- Hé bien, c'est très simple, commença le domestique, il a hérité du titre. La vraie question, c'est comment il a pu en hériter, et ça, je ne vais pas tarder à vous l'expliquer. Mais suivez-moi, je vous prie.
Ils se rendirent dans plusieurs couloirs avant d'atteindre une vaste salle à manger. La table était mise, et pas comme on met la table n'importe ou, mais c'était bien une table de baron, avec une immaculée nappe blanche, des couverts étincelants et disposés de manière précise et régulière. On en comptait pour huit personnes, dont deux en bout de table. Sur le mur en face de l'entrée, des blasons et des épées étaient accrochées aux murs. Au dessus d'eux, un balcon accessible par deux escaliers latéraux. L'endroit était luxueux, mais le bois et la pierre lui gardaient une atmosphère qui, pensait Truci, devait très certainement plaire à Brys. Il s'en était sans d'autant plus accomodée que la légère musique qui résonnait faiblement dans les murs du chateau n'était pas de celles dont les arrivants avait l'habitude, mais c'était de la musique classique. Enfin le domestique finit par prendre à nouveau la parole.
- L'héritage du baron, dont nous parlions... Hé bien voyez-vous, si c'est physiquement de la même personne que nous parlons, c'est légalement d'une autre. L'homme que vous connaissiez autrefois avait un grand ami dans la famille Van Höten. Disons qu'un jour est venu ou il a eu besoin d'une nouvelle identité pour fuir l'ancienne. La famille l'appreciait beaucoup malgré ses origines, et proposa de lui venir en aide. Ils lui offrirent l'identité dont il avait besoin en échange de la place d'héritier. Il faut préciser que son ami était le vieux Baron, et qu'il avait hérité de ce titre après la mort du précédent baron qui n'avait pas laissé d'héritier. Il pensait échapper aux devoirs familiaux jusqu'au jour ou il apprit cette funeste nouvelle, et lui et sa famille devinrent héritiers du titre. C'est une vie qui ne leur plaisait pas, et les fils du baron n'avaient aucune envie de devenir ce qu'ils appelaient, dans la fougue de la jeunesse, des vieux riches péteux. C'est ainsi que le vieux baron a eu l'ingénieuse idée d'inventer un héritier fictif. Voilà le fameux accord entre le baron Brys et la famille Van Höten. Il était facile pour le vieux baron, dans sa position, d'obtenir une fausse identitée pour son cher ami Brys, et il lui demanda en échange d'assumer le rôle d'héritier de la baronnie.
- Voilà comment Brys est devenu baron, déclara Alex en feintant une voix pensive, dans l'unique but de mettre fin aux longues tirades du domestique.
Une nouvelle voix parvint du balcon. Une voix féminine et aigüe qui s'approchait par un couloir du manoir, hêlant le domestique.
- Que cela reste entre nous, souffla le domestique aux invités, c'est le secret des Van Höten, et la famille n'en parle jamais.
La voix du balcon se précisa quand apparut une jeune femme au teint clair et aux longs cheveux roux bouclés négligeamment attachés qui retombaient sur son dos, portant une large robe qui ressemblait à un vêtement traditionnel de la noblesse de siècles définitivement disparus. Pourtant, cet accoutrement ridicule dans le monde extérieur semblait parfaitement coller dans le manoir Van Höten.
- Domestique, répéta la dame, les invités de mon idiot de...
Elle termina par un léger soupir qui ressemblait à la fois à un soulagement et à une surprise, remarquant la présence des invités.
- Messieurs, annonça le domestique, voici Dame Élise, la cousine du Baron.
- Enchanté, marmonnèrent en même temps les trois invités, étrangers aux eusses et coutumes de cette classe sociale.
- Avez vous annoncé leur arrivée en cuisine ? demanda la dame, apparement peu intéréssée par les présentations.
- J'allais m'en occuper, madame, mais je dois conduire ces messieurs à la bibliothèque selon les ordres du baron.
- Oh, laissez, je vais les faire entrer. Occupez-vous de la table.
- Bien madame. Messieurs, le baron m'a dit que vous pouviez faire dans la bibliothèque comme chez vous.

La Dame ne leur parla pratiquement pas. Elle ne prononça que les mots strictement nécessaire, les conduisit à la porte de la bibliothèque, qu'elle ouvrit avec une clef. Alex remarqua que la porte pouvait être ouverte de l'intérieur sans clef. La Dame leur souhaita rapidement le bonsoir, refermant la porte et disparaissant.
- J'aime déjà pas l'atmosphère, commenta Truci.
- Moi, j'aime pas trop l'idée qu'il nous pose dans une bibliothèque dès qu'on arrive, renchérit Mik.
- Autant trouver quelque chose à faire, philosopha Alex qui était déjà en train de parcourir les rayons.
Mais lui savait déjà ce qu'il cherchait. Il savait que Brys avait forcément déjà visité la bibliothèque. Et si nombre de livres, en particuliers ceux en allemand, n'avaient sans doute jamais intéressé ce nouveau baron, il devait en avoir ajouté certains, s'ils n'étaient pas déjà là. Comme il le pensait, il trouva rapidement une rangée Asimov. Mik, quand à lui, se mit à machinalement empiler des livres comme s'il voulait en faire une statue, espérant qu'ils ne restent pas longtemps dans cet endroit. Truci finit par appeler les autres qui le rejoignirent. Il y avait une étagère qui contenait moins de livre. À vrai dire, elle ne contenait pas de véritables livres, reliés ou imprimés, mais divers manuscrits, lettres, carnets, cahiers. De la main de Brys, la plupart. Truci en feuilletait déjà quelques-uns.
- Brys a toujours écrit des trucs, soupira Warka.
- Ouais, mais pas comme ça, insista Truci. Y'a des trucs vraiments bizarres. Tiens, ça, on dirait des sortes de journaux intimes, mais... On dirait qu'il cherche à décrire et analyser ses pensées.
- Et ça dit quoi, demanda Alex.
- Bah, celui que j'ai commencé à lire est assez troublant. Il dit qu'il a l'impression de toujours se parler à lui-même, comme s'il était fait de plusieurs personnes qui n'arrivaient pas à se mettre d'accord.
Alex lisait un autre papier. C'était une des fictions que Brys avait toujours eu l'habitude de commencer, sans jamais arriver à la fin. Mais elle ne ressemblait pas à celles qu'il avait l'habitude d'écrire. Les histoires de Brys étaient, autrefois, des aventures fantastiques et pleines d'actions, mais ce texte-là racontait une histoire ordinaire, sans rebondissement, d'un homme qui perdait confiance en ses amis et devenait fou. Brys avait sans doute été capable d'écrire ce genre d'histoires alors qu'il les fréquentait encore, mais il ne les aurait pas écrites de cette manière. Quelque chose l'avait changé.

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Dernière édition par le Sam 6 Oct - 23:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Dim 16 Sep - 11:48

Hop chapitre trois en ligne lol Go read books dans la bibliothèque :brys:

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mar 9 Oct - 4:55

t'aurais pu marquer que j'ai trouver des livres d'Herbert au lieu d'Asimov !:gni:
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mar 9 Oct - 9:42

oui mais les Herbert tu les as tous lu. [spoiler] et j'ai besoin d'asimov pour la suite

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mar 9 Oct - 17:04

!suite :ga:
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mer 10 Oct - 3:13

/me se fait pwn ses tour de livre par les avion en papier de gael
:eg:

*pwn, pas pen doh

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mer 10 Oct - 6:36

Je réclame la suite, ctrop bon gueux lol Warka...
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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mer 4 Mai - 21:17

Je réclame la suite :gra:
comment on va tourner le film sinon.

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MessageSujet: Re: HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)   Mer 11 Mai - 3:11

avec du vibrocaca.

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HMT Novel (le livre dont s'inspire HMT Movie)
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